Moins de 5 % des patients s'en sortent durablement. Non pas parce que c'est impossible — mais parce que personne ne leur explique vraiment comment. Ce protocole, c'est ce que j'aurais voulu avoir le jour du diagnostic.
La MASLD (anciennement NAFLD) touche aujourd'hui plus d'un adulte sur quatre dans les pays industrialisés. C'est la maladie hépatique la plus répandue au monde — et elle progresse en silence.
Inspiré du Protocole SSN de Charles Poujade (champion de parkour et Ninja Warrior), adapté à la réalité métabolique de la stéatose. Chaque pilier agit sur un mécanisme physiopathologique précis.
Chaque nuit de sommeil de moins de 7h augmente la résistance à l'insuline du lendemain de façon mesurable. Pour un foie en stéatose, chaque mauvaise nuit, c'est un pas en arrière.
La nutrition anti-stéatose n'est pas un régime hypocalorique. C'est une stratégie ciblée sur la réduction de la lipogenèse de novo, la sensibilité à l'insuline et la charge antioxydante hépatique.
La masse musculaire squelettique est l'organe de stockage du glucose le plus important du corps. Chaque gramme de muscle gagné, c'est de la capacité hépatique libérée.
La supplémentation seule ne guérit pas la stéatose. Mais les bons suppléments, aux bons dosages, aux bons moments — accélèrent significativement la récupération hépatique. Voici ce que j'utilise personnellement, avec les mécanismes derrière chaque choix.
La dyslipidémie — triglycérides élevés, HDL bas, ratio LDL/HDL défavorable — est quasi-systématiquement associée à la stéatose. Ce n'est pas une coïncidence. Ce sont deux faces du même dérèglement métabolique.
30 jours, c'est la durée minimale pour voir les premiers marqueurs biologiques bouger. Pas de régime. Pas de miracle. Un protocole systématique, appliqué avec constance.